Pourquoi perd-on plus ses cheveux au printemps ?

Le printemps est souvent associé au renouveau, à la lumière et à la croissance de la nature. Pourtant, beaucoup de personnes observent paradoxalement une augmentation de la chute de cheveux durant cette période.

Ce phénomène, fréquemment appelé « chute saisonnière », est un processus biologique réel qui touche de nombreuses espèces animales et, dans une moindre mesure, les humains. Bien qu’il puisse être impressionnant visuellement, il s’agit généralement d’un phénomène temporaire et physiologique.

Comprendre pourquoi la chute capillaire s’accentue au printemps permet de mieux l’anticiper et de mettre en place une routine capillaire adaptée pour préserver la santé de la chevelure.

Chute de cheveux au printemps : un phénomène biologique naturel

Le cycle capillaire et l’influence des saisons

Les cheveux humains suivent un cycle biologique composé de trois phases principales :

  • La phase anagène : phase de croissance active du cheveu

  • La phase catagène : phase de transition

  • La phase télogène : phase de repos et de chute

À tout moment, environ 85 à 90 % des cheveux sont en phase de croissance, tandis qu’une petite proportion entre naturellement dans la phase de chute.

Le phénomène saisonnier résulte d’une synchronisation partielle des cycles capillaires sous l’influence de facteurs environnementaux comme la luminosité et les variations hormonales.

Certaines études suggèrent que l’augmentation de la lumière naturelle influence la production de mélatonine, une hormone impliquée dans la régulation des rythmes biologiques.

Bien que le mécanisme exact reste encore étudié, l’idée dominante est que l’organisme humain conserve une forme de rythme circadien et saisonnier partiel hérité de l’évolution.

Chute de printemps : comment distinguer phénomène naturel et problème pathologique ?

Il est essentiel de différencier chute saisonnière et alopécie débutante.

Les signes d’une chute saisonnière normale

Une chute printanière physiologique présente généralement les caractéristiques suivantes :

  • Augmentation progressive de la chute

  • Cheveux tombant avec leur bulbe blanc

  • Absence de zones clairsemées visibles

  • Durée limitée dans le temps

  • Retour spontané à la normale

La quantité de cheveux perdus peut sembler importante, mais reste globalement répartie sur l’ensemble du cuir chevelu.

Les signaux qui doivent alerter

Consultez un professionnel si vous observez :

  • Apparition de plaques dégarnies

  • Chute persistante au-delà de deux mois

  • Démangeaisons ou rougeurs associées

  • Fatigue inhabituelle ou troubles hormonaux

  • Perte de cheveux par poignées

Dans ces situations, un bilan médical peut être nécessaire pour rechercher une cause sous-jacente.

Le rôle du stress et du mode de vie dans la chute saisonnière

Le stress chronique constitue un facteur aggravant majeur de la chute capillaire.

Lorsqu’un organisme est soumis à un stress prolongé, le cortisol peut perturber le cycle folliculaire et accélérer l’entrée des cheveux en phase télogène.

Le manque de sommeil, les régimes restrictifs ou les carences nutritionnelles peuvent également amplifier le phénomène saisonnier.

Les nutriments particulièrement importants pour la santé du cheveu sont :

  • Le fer

  • Le zinc

  • Les vitamines du groupe B

  • Les acides gras essentiels

  • La vitamine D

Une alimentation équilibrée joue donc un rôle protecteur fondamental.

Comment prendre soin de ses cheveux au printemps ?

La stratégie la plus efficace consiste à soutenir le cuir chevelu sans le surstimuler.

L’objectif n’est pas de bloquer la chute naturelle, mais de favoriser un environnement optimal pour la repousse.

Adopter un nettoyage doux du cuir chevelu

Les shampooings agressifs peuvent accentuer l’irritation et fragiliser la fibre déjà sensible pendant cette période.

Les formules sans sulfates agressifs permettent un nettoyage efficace tout en préservant le film hydrolipidique protecteur.

Le Shampoing Purifiant Shaeri peut s’intégrer dans cette logique car il vise à réguler le sébum tout en respectant l’équilibre du cuir chevelu.

Il est particulièrement adapté aux personnes ressentant un excès de sébum printanier lié aux changements hormonaux saisonniers.

Hydrater la fibre pour limiter la fragilité capillaire

La chute saisonnière s’accompagne parfois d’une sensation de cheveux plus ternes ou plus fragiles.

L’utilisation d’un soin nourrissant comme le Soin Démêlant permet de renforcer la cohésion de la cuticule.

Pour les cheveux plus secs, le Soin Masque Intense est conçu pour aider à maintenir un niveau d’hydratation adapté aux cheveux secs ou abîmés grâce à des actifs d’origine naturelle qui soutiennent la structure de la fibre. Il peut être particulièrement intéressant pour les cheveux bouclés ou crépus, naturellement plus sensibles à la déshydratation.

Masser le cuir chevelu pour stimuler la microcirculation

Le massage du cuir chevelu améliore la vascularisation locale et favorise l’oxygénation des follicules pileux.

Il doit être réalisé avec douceur, pendant quelques minutes, en utilisant les pulpes des doigts.

Cette pratique peut être associée à votre routine de lavage avec le Pure Scrub ou réalisée indépendamment en intégrant le Sérum Longevity à votre routine du quotidien.

Protéger les cheveux des agressions mécaniques

Pendant la chute saisonnière, il est conseillé de :

  • Éviter les coiffures trop serrées

  • Limiter l’usage de la chaleur excessive

  • Démêler progressivement les longueurs

  • Sécher délicatement les cheveux après le lavage

Ces gestes simples contribuent à réduire la casse, qui peut être confondue avec la chute.

Chute printanière : combien de temps dure-t-elle ?

Dans la majorité des cas, la chute saisonnière dure entre un et deux mois.

La repousse commence généralement lorsque le cycle folliculaire se rééquilibre naturellement.

Il est important de rester patient, car la croissance d’un cheveu est un processus lent qui nécessite plusieurs semaines avant d’être visible.

Foire aux questions

Pourquoi perd-on plus ses cheveux au printemps que l’hiver ?

La chute printanière est liée à la synchronisation partielle du cycle capillaire avec les variations saisonnières de luminosité, ainsi qu’aux adaptations biologiques de l’organisme après l’hiver.

La chute de printemps est-elle normale ?

Oui, tant qu’elle reste temporaire, diffuse et sans apparition de zones dégarnies. Il s’agit généralement d’un phénomène physiologique naturel.

Peut-on prévenir la chute saisonnière ?

Il n’est pas possible de l’empêcher totalement, mais une bonne hygiène de vie, une alimentation équilibrée et une routine capillaire douce permettent d’en limiter l’impact.

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